Entre les pistes rouges et les ciels noirs (traduction manuelle incomplète)

J'ai deux jambes de bois dès le matin. Ça faisait longtemps que ça ne m'était plus arrivé, pourtant j'ai juste grimpé quelques pentes douces dans les collines entre 100 et 300 m hier. Peut-être que je me suis trop habitué aux routes plates. Enfin, si il y a bien une chose à laquelle je ne m'habituerai pas, c'est l'humidité. La journée vient tout juste de débuter que j'ai déjà chaud, je transpire et je suis sale.



Les 25 premiers kilomètres sont plutôt plats, puis la route commence à s'élever. La route sinueuse est bordée d'arbres.

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Il n'y a pas beaucoup de choses à manger sur le chemin. Je laisse tomber les petites échoppes des villages qui vendent des cigarettes, des aliments en conserve et un peu de bazar. Je laisse également tomber les pompes à eau, puisqu'elles sont verrouillées. Ça arrive souvent qu'un responsable du village verrouille les pompes avec une chaîne pour éviter le gaspillage et parfois pour éviter que le puits ne se tarisse.

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Ce n'est pas une route gastronomique

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Faire la lessive au bord de la rivière

Le marché du dimanche à lieu dans le prochain village, 33 km plus loin. Cela va prendre du temps à vélo sur les chemins de terre, mais je n’ai pas envie de m'arrêter pour me faire à manger.

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La route n'est pas particulièrement raide. Mais la chaleur, l'humidité, les petites mouches qui essayait d'entrer dans mes yeux et la surface cabossée qui m'empêche de grimper à une allure régulière, contribuent à me faire passer un mauvais moment.

Je dois parfois pousser le vélo, en général quand je me rends compte que je pourrais aller plus vite à pieds. Quand je décide de me reposer à l'ombre de la végétation, au sommet d'un côte, une Peugeot 505 surchargée se gare près de moi.

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Combien de personnes peuvent rentre dedans ?

Le conducteur remet de l'eau dans le radiateur. Les gens sortent de la voiture pour marcher un peu … ils sont 10 à l'intérieur ! L'apprenti (le garçon qui aide le pilote) resserre les bagages, qui occupent un volume équivalent à celui de la voiture elle-même, sur le toit, alors que plusieurs femmes arrivent à pied. Il se trouve qu'elles sont descendues de la voiture pour qu'elle puisse terminer son ascension, et maintenant elles vont remonter dedans. Ce qui fait un total de 16 personnes dans cette voiture ! (plus le garçon debout à l'extérieur, se tenant au porte-bagage).

Les gens n'arrivent pas à croire qu'il y ait un gars à vélo sur les routes entre Koundara à Labé (et en effet, on dirait bien que je sois le seul à le faire). De même, je n'arrive pas à croire qu'on puisse mettre tant de personnes et de bagages dans une si vieille voiture, probablement améliorée et réparée après chaque voyage. Le conducteur et moi sommes tous les deux dans un état de stupéfaction/respect, jusqu'à ce qu'il me dise de descendre du vélo et de sauter dans la voiture (“On mettra le vélo sur le toit !“). Je suis sûr qu'ils seraient capable de le faire, mais je suis 1000 fois plus à l'aise à l'extérieur à transpirer dans la chaleur et à respirer de la poussière, que pressé à l'intérieur (où il fait encore plus chaud et où il y a encore plus de poussière).

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J'ai le haut du corps qui me gratte. J'ai des petits points rouges qui apparaissent sur mes bras et mon ventre. Je ne sais pas d'où ça vient. Bien sûr, ma chemise qui est trempée de sueur du matin au soir, qui récupère tout ce qui traine dans l'air et ne sèche jamais pendant la nuit, ne doit pas aider.

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Je suis presque sur le point de m'arrêter pour me faire des pâtes car j'ai la tête qui tourne et je me sens faible. Je n'ai pas encore mangé puisque j'attendais de trouver un truc le long de la route, ce qui n'est jamais arrivé. Mais comme je devrais bientôt atteindre le village qui est sensé avoir le marché du dimanche, je continue encore un peu. Je sais que personne n'est capable de donner une distance juste et que toute phrase contenant “dans X kilomètres” n'a aucune valeur, mais cette fois-ci j'ai bon espoir.

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Tiaguel Bori

Et juste au moment où je vois un éclair et entend le tonnerre qui me poursuit, Tiaguel Bori apparaît en face de moi. Ce n'est pas un village, plutôt une petite ville et je suis soulagé de savoir que je vais trouver de la nourriture au milieu de l'après-midi. Ce lieu n'est indiqué nulle part, ni sur les cartes, ni sur les panneaux, ni sur internet, et ceci malgré sa taille. Peut-être que la population s'est accrue rapidement. C'est aussi un camp de base pour les camions chinois et les employés du chantier construction de la liaison routière.

La vue de la ville et de la pluie qui se rapprochent m'aider à trouver le peu d'énergie que je pensais ne plus avoir mais qui était enfoui dans les tréfonds de mon corps. Je reçois quelques gouttelettes alors que je pédale dans le douleur pour aller le plus vite possible sur la route cahoteuse réservée aux camions et aux machines, et je parviens à me mettre à l'abri dans un magasin de viande. C'est bien mais la pluie se fait désirer: la bruine et les nuages noirs rodent toujours autour de moi, comme pour me narguer.

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Une toute nouvelle route sera en place d'ici quelques mois

Quand je parle de la météo avec les gens, en me demandant si la pluie va bientôt tomber, si ça sera dans la nuit, si il pleuvra fort ou pas, etc, c'est toujours la même réponse, sans exception. ”Dieu est grand“. La réponse"Dieu est grand" ou "C'est la volonté de Dieu” sont très pratiques, je l'avoue, mais ça m'embête beaucoup quand les gens évitent de répondre aux questions avec ces réponses passe-partout. Cela me rappelle un peu la phrase japonaise 仕方がない. Si le pays est pauvre ou si un bébé meurt d'une maladie facilement curable, je m'attends à n'importe quelle réponse mais pas à cet aveu d'impuissance.

Le ciel est bleu, gris et noir à la fois. La seule chose positive concernant le temps, c'est qu'il est fait beaucoup plus frais qu'avant. Les températures deviennent enfin agréables pour rouler. Si j'étais raisonnable, je resterais à Tiaguel Bori pour trouver un endroit où dormir, mais je décide d'aller voir derrière la colline pour comprendre ce qui se passe avec ces nuages et pourquoi il ne pleut toujours pas.

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A vélo sur la route en construction

La route monte à nouveau, cette fois à plus de 800 m d'altitude. Les nuages noirs sont toujours en embuscade et gardent leur pluie. J'ai la chance de tomber sur une école au sommet de la colline. On dirait que les écoles sont les seuls bâtiments publiques en mesure de m'offrir un toit. Les vacances d'été durent 4 mois, du coup les écoles sont vides et elles fournissent une bonne protection contre la pluie si le toit s'avance suffisamment au-delà des murs. Mais cette école n'offre aucun abri et la pluie s'arrête. Je n'ai pas de veste de pluie et j'aimerais finir la journée sans me faire trempé, si possible… je continue plus loin.

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Les nuages sont très bas et très sombre

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Il y a maintenant une section goudronnée de 4 km de long (les chinois ont commencé à goudronner pour aller jusqu'à Labé). Quelques kilomètres plus loin, j'atteins Lafou et je me dirige vers l'école. Un homme me déconseille fortement de dormir là et me redirige à la place vers la sous-préfecture, où il y a apparemment des chambres pour les voyageurs. C'est un peu surprenant, mais je suis ses indications.

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Le ciel gris peut virer au bleu en quelques minutes et vice versa

Le sous-préfet, le maire et son adjoint sont absents de la ville. On est dimanche soir et ils sont partis à Labé pour le week-end. Amadou, un géomètre-expert qui dispose d'une chambre temporaire dans un des bâtiments de la sous-préfecture, m'accompagne jusqu'à la maison de la personne actuellement la plus à même de prendre des décisions, le responsable du Pôle santé. Alors que je voulais seulement un bout de terrain sous une avancée de toit, ils acceptent de me donner une chambre à l'intérieur. Un des enfants participe à ma collection de “Donnez-moi XXX” que j'entends sur la route : “Vos cheveux sont beaux, donnez-les moi“.

La chambre est un cadeau très gentil et bienvenu car, juste après ma douche au seau d'eau, le tonnerre et les éclairs nous encerclent et la pluie tombe lourdement. Les nuages noirs ne plaisantent pas et je peux rester au sec et cuisiner une spécialité africaine bon marché avec le spectacle des éléments que se déchainent sous mes yeux. Au menu ce soir, sandwich de spaghettis, agrémenté bien sûr d'un cube Maggi et d'huile d'arachide. Avec mes petits appareils de cuisson, je peux nourrir deux personnes (dont moi) au-delà de la satiété et en ayant des restes pour le lendemain matin. Si on ne peut pas qualifier cette cuisine de gastronomique, on peut au moins dire qu'elle est efficace.

Pendant le reste de la soirée, les éclairs s'enchainent sans discontinuer. Je peux en compter plus d'un par seconde. Je me rends compte aussi qu'il fait enfin assez “froid” pour que je passe la nuit sans transpirer ! Et j'ai parcouru la majeure partie de la route jusqu'à Labé, y compris les parties les plus difficiles, donc cette pluie tombe juste à point nommé. Il y a une grande différence entre pédaler sur un chemin de terre juste après la pluie, et pédaler sur le même chemin après 5 jours sans pluie.



Pour mon dernier jour sur la route de Koudara-Labé, je commence par la fin de la montée de près de 1100 mètres. Il y a une brise fraîche et c'est beaucoup mieux de cette façon ! Je peux cycle en montée et pas de fin vers le haut complètement trempé dans mon propre sueur. De plus, le vent est séchant moi rapidement.

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Les travaux routiers sur les 50 derniers kilomètres à Labé progressent bien. La surface est plane et les travailleurs sont fixant l'asphalte dans certaines régions. Il y a relativement peu de patrons chinois pour gérer les équipes des Guinéens. Les machines ne sont pas Caterpillar ou Komatsu, ils sont Shantui et Lui Gong.

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Asphalte neuf

Le lundi, le marché est en Kountoubhel. Ce qui devrait être un village tranquille, c'est aujourd'hui un énorme gâchis. La route, pas si large et en re-construction, bordée par des maisons et des magasins, doit héberger, camions, déchargement des marchandises, les vendeurs de rue, les femmes porter tout sur leur tête (il ’ s difficile pour eux de voir ce qui est derrière eux, car ils ne peuvent se transformer rapidement leur tête), des échoppes temporaires et tous les gens des villages voisins. Il vaut mieux de démissionner et de traverser le vélo.

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Jour de marché Kountoubhel

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Il n'y a aucun vélo sur la route, mis à part les enfants jouer autour de leurs villages. Toutefois, les motos sont beaucoup. Ils sont tous Meilun motos. Un de ces vélos coûte seulement 500 €. Je n'ai trouvé aucun site Web ou des informations sérieuses pour cette marque sur internet, chaque taxi-boy ici a un encore. Les motos agissent comme des taxis sur de courtes distances, leur coût est juste au-dessus du coût de l'essence nécessaire pour le trajet.

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Meilun moto

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La route est pavée sur les derniers kilomètres à Labé, capitale de la Guinée centrale, au centre du pays et deuxième plus grande ville de la Guinée. C'est la maison du peuple Peul, également appelé Peulh dans d'autres pays. Pour entrer dans la ville, je doit passer par le terrain d'aviation abandonné et une caserne militaire et je suis agréablement surpris de voir des poteaux électriques ! Je n'ai pas d'électricité depuis que j'ai quitté le Sénégal, il a été de 9 jours. Et il ’ est temps de recharger mes batteries, comme les routes en mauvais état et ralentir la vitesse didn ’ t permettez-moi de le charger avec le dynamo.

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Mosquée de Labé

Mon premier arrêt est à la Direction Regionale de l ’ l'immigration. Je dois encore corriger mon visa à entrée unique en une double entrée, que j'ai pas pu à Bissau. Il n'est pas obligatoire, mais qui me permettrait de rentrer de Guinée, du Libéria au besoin par la suite, au lieu d'obtenir un autre visa de 100 USD. Le grand patron de l'intérieur est ici, et quand il me voit, il me prend directement dans son bureau. Qui semble prometteur.

Sa plaisanterie de briseur de glace est “Si vous êtes Français ? Vous ne revenez nous coloniser cette fois ?“. Je suis parfois pris comme responsable de la période coloniale de la France. Elle peut varier d'un match amical (et probablement pas sans arrière-pensées) “Vous êtes à la maison ici” à un “Vous nous a abandonné !“. Beaucoup de guinéens se sentent ressentiment en France pour ne pas avoir accompagné leur dans les premières années postcoloniales. La situation économique actuelle est l'un des pires de toute l'Afrique occidentale, qui est un mauvais résultat en sachant que la paix prévaut depuis l'indépendance en 1958, un exploit que peu de pays dans le partage de la région. En revanche, la Guinée et Sékou Touré a demandé et obtenu l'indépendance deux ans avant les autres colonies françaises en Afrique de l'Ouest, car ils étaient le seul territoire parmi les 14 colonies françaises de refuser le projet de la communauté ouest-africaine par référendum. AinsiGuinée a été déconnectée instantanément avec la France, une décision que professeur déclaré me comme mauvais, car il explique pourquoi la Guinée fait beaucoup pire que le Sénégal et la Côte d'Ivoire.

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Labé

Malgré la situation économique actuelle et l'impression que presque chaque guinéen veut quitter le pays, il n'est pas rare d'entendre des phrases comme"Nous sommes riches” et “Nous sommes les plus riches de l'Afrique“. Quand on regarde Ressources de la Guinée, la population de 10 M doit être en effet vivent beaucoup mieux que l'ensemble de ses voisins. Le « château d'eau d'Afrique de l'Ouest » a un climat très fertile et fondamentalement, tout pousse ici. Pourtant, il n'y a pas d'eau dans les robinets. Les montagnes du Fouta Djalon et de nombreuses rivières offrent le plus grand potentiel hydroélectrique de la région. Pourtant, il n'y a pas d'électricité et Guinée repose sur les importations d'essence. Le pays détient jusqu'à, selon diverses sources, un quart aux deux tiers du total des réserves de bauxite, diamants importants et gisements d'or, du monde et est censé masquer les plus grandes réserves de minerai de fer non exploités du monde. Il n'y a aucun doute, la Guinée est un pays riche, aussi certainement que les gens sont pauvres. Pourtant, axes routiers importants sont restés non asphaltées pendant 50 ans après l'indépendance jusqu'à nos jours, et la plupart des gens à que j'ai parlé est prête à quitter et à faire n'importe quel genre de travail en France.

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Me voici donc, assis dans le Bureau du big boss avec une délégation de personnes moins important dans mon dos. J'ai expliquer mon problème et le big boss tente d'appeler Conakry pour obtenir une réponse correcte. Il ne peut pas faire n'importe quelle modification sur mon visa, mais affirme qu'il « devrait » être valide avec autant d'entrées que je veux jusqu'à la date de péremption, même s'il mentionne « single entry ». Conakry ne capte pas le téléphone donc je me retrouve avec encore un autre "conseils" sur la façon de "devraient" mon travail de visa.

Il n'est pas une visite fructueuse, cependant, il ne me laisse pas aller loin sans offrir un plat que les femmes préparent devant l'enceinte régionale affaires intérieures. Je finis par manger toh, une soupe épicée manioc gluant bits, assez bonne pour 0,20 € la plaque, dans le bureau de l'immigration. J'ai oublier la question des visas, maintenant convaincue que personne ne veut ou qu'il est capable de la traiter.

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Sur la situation économique, “ il ne peut qu'améliorer ”, je pensais, jusqu'à ce que des discussions profondes sur les groupes ethniques en Guinée. Le Peulhs/Fula sont dispersés partout en Afrique de l'Ouest, où ils sont minoritaires dans chaque pays où ils vivent. La Guinée est le seul pays où ils sont majoritaires (40 %), devant les Malinké (30 %), la Susu (20 %) et d'autres personnes dans le Guinée Forestière (qui pourrait être appelé “ ceux qui mangent des singes ” …). Les Peuls sont historiquement pacifiques personnes, pour la plupart des commerçants. Depuis 2010, le gouvernement actuel est dirigé par un président de Malinké qui nommé Malinké trop nombreux à des postes importants. Elle a abouti à la situation aujourd'hui où tous les pouvoirs (judiciaire, armée, police, etc.) sont entre les mains d'une minorité, qui en abusent pour séparer la majorité Peuls qui contrôle les entreprises. Les ingrédients de la guerre civile sont en place avec apparemment peu conscients de la scène internationale.

J'ai vérifier dans l'hôtel voisin, qui offre des seaux d'eau de pluie dans une salle de bain où rien ne fonctionne, et pas d'électricité autres que le public. Le public de l'électricité fonctionne par intermittence. Gens savent qu'il ne travaille jamais une journée entière. Et s'il n'y a pas le pouvoir pendant une journée entière, il sera sur la nuit suivante. Certaines personnes quelque part décider quand la ville de Labé peut recevoir l'électricité, et tout le monde dois accepter (ou de payer beaucoup pour générateurs privés). C'est apparemment la même chose pour Conakry, la capitale n'a pas d'électricité fiable.

Mes avant-bras montrent une couleur brun-rougeâtre, prouvant que des manches courtes m'a brûlé même dans le froid relatif et sous les nuages. Sauf si c'est la poussière rouge des chemins de terre ? Sur le froid, je trouve drôle de voir des gens portant des vestes d'hiver, avec fourrure et chapeaux. Elle est inférieure à 30° C, peut-être même en dessous de 20° C la nuit. Par conséquent, il est peut-être l'endroit le plus froid en Afrique de l'Ouest, mais toujours très adapté pour les manches courtes.

Sur le marché de Labé, tout à fait agréable et intéressant de se promener dans, je trouve les gants de vélo pour remplacer mon perdue, un autocollant du drapeau Guinée pour mon vélo et surprise, un autocollant du drapeau Français, que je ne pouvais pas trouver en France ("Vous devez vérifier dans les stations-service sur les autoroutes“, on m'a dit). Le lendemain, le marché se ferme symboliquement pour protester contre l'agression de l'opposant politique principale d'Alpha Condé.

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Au QG d'Hassan

L'électricité dans ma chambre d'hôtel est assez rare. Lorsqu'il est allumé, l'ampoule de la lampe clignote mal et j'ai peur de mon ordinateur portable et des appareils électriques de charge ; Il n'est pas rare pour faire sauter quelque chose avec une alimentation très instable. Internet uniquement dans la ville est au cybercafé est proche, mais il ne fonctionne pas pour les deux jours, que je reste à Labé. “Quand la pluie tombe, souvent la connexion ne fonctionne pas“. Je n'ai donc aucune raison de rester plus longtemps dans la ville, mais j'ai la chance d'être dans un endroit sec pendant la pluie et surtout de tomber sur Maimouna au quartier général de Hassan. Elle apparaît d'accueillir Sébastien, un cycliste de Belgique, encore convalescent après le paludisme et d'une blessure au genou. Nous avons de bons moments ensemble, dont une partie crêpes épique avec un pot de fond incurvé surdimensionné sur charbon de bois.

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